
Par Premiss batita
Kambale Musubao Childeric, spécialiste en aménagement durable des forêts et enseignant à l’Université Officielle de Semuliki (UOS) à Beni indique que les communautés locales jouent un rôle clé dans la protection du patrimoine mondial. « Elles doivent adopter des comportements écologiques responsables et éviter toute forme de dégradation de l’environnement », explique-t-il.
Pour cet expert, les autorités congolaises doivent également, renforcer les politiques environnementales, notamment à travers des projets de développement durable en faveur des populations riveraines.
La préservation du patrimoine mondial en République démocratique du Congo nécessite une implication active des communautés locales et des autorités administratives. Face aux menaces croissantes, la gestion durable des ressources naturelles devient une priorité nationale.
Le Parc national des Virunga, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, est aujourd’hui confronté à de graves défis. Depuis plusieurs années, cette aire protégée subit des exploitations illégales orchestrées par des groupes armés, mettant en péril sa biodiversité exceptionnelle.
Au-delà de son importance écologique, le parc des Virunga constitue un levier économique important. Il contribue à la croissance locale et à la régulation du climat, particulièrement dans les zones déjà affectées par le réchauffement climatique.
